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Quand bien-être rime avec efficacité

Se ressourcer sur son lieu de travail, une utopie? Motiver ses salariés à pratiquer une activité sportive et les coacher, inconcevable ? Chez EDinstitut et Zenith, le challenge se veut gagnant.

La plate-forme micro-rêves de Philippe Studer

Pour plus de confort et de plaisir au travail

Sandrine, de l'entreprise Quente&Sens, prodige des massages aux salariés d'ED Institut. © Jean-François Badias

Pour Philippe Studer, le bien-être des salariés est chose primordiale. Et c’est à l’issue d’un tour du monde passé à la rencontre des peuples premiers qu’il a changé son regard sur la façon de pratiquer son métier: les études marketing. S’en est suivie une réflexion commune avec ses salariés qui a débouché sur le concept des « micro-rêves ». Chez EDinstitut, ceux-ci sont individuels ou collectifs et ils peuvent se réaliser. Illustration : la « salle zen» implantée dans ses locaux à Strasbourg. « Chaque collaborateur peut venir se ressourcer dans cet espace qui devient tous les mercredis après-midi un lieu de détente et de bien-être avec la venue de notre masseuse Sandrine », explique le dirigeant. Autre exemple, le piano installé pour une collaboratrice dans ses bureaux de Dijon.

Cohésion d’équipe et efficacité

EDinstitut • Philippe Studer • 204, avenue de Colmar • à Strasbourg • 03 90 40 13 11 • www.micro-reves.fr

Sandrine • Quente&Sens • rue du Général de Castelnau à Strasbourg (sur rendez-vous uniquement) • 07 81 17 37 09 www.quentesens.com

 

Zenith

Entretenir son corps et retrouver le sourire

Avoir des salariés heureux de venir au travail malgré la conjoncture difficile, une gageure ? Pour Michel Heintz, le PDG du groupe Zenith (travaux publics, infrastructures, déconstruction, désamiantage et dépollution de sols) à Bouxwiller/67, c’est un objectif atteint. Et d’expliquer : « J’ai voulu créer une sorte d’aiguillon qui permette à notre personnel sédentaire de prendre (ou reprendre) une activité pour entretenir leur corps et lutter contre les dégradations engendrées par leur style de vie : prise de poids, stress, problèmes de dos…». Et c’est après avoir assisté à une conférence sur le sport en entreprise à la CCI de Strasbourg et du Bas-Rhin que le dirigeant du groupe Zenith a mûri et finalisé son idée. « Nous avons pris attache avec la société Archikor, dont la philosophie est de partir du corps de l’individu pour l’amener vers le bien-être. »

Programmes individuels et collectifs

« L’un de ses experts a défini, à partir d’un audit du capital corporel de nos salariés, des programmes individualisés ou collectifs. Les entretiens directs ont eu lieu en dehors de toute hiérarchie. Ils ont été suivis d’échanges par mail, puis appuyés par des vidéos finalisant les programmes d’entraînement. C’est, par exemple, de la marche entre midi et deux ou la pratique du squash en soirée. Ces activités sont liées à des challenges mensuels qui récompensent les plus assidus. Dans le cas de demandes générant une activité collective, nous prenons en charge 50% de son coût. Au bout de cinq mois de mise en place de ce système, nous avons enregistré une activité très régulière pour 70% de la cible et n’avons plus rencontré de problèmes de santé chez nos collaborateurs. Ceux-ci, en dépit d’un contexte économique très défavorable, semblent prendre les choses du bon côté. » L’ambiance de travail s’en est trouvée améliorée. Le groupe Zenith est issu de la reprise en 2004 de l’entreprise Adam et de ses 50 salariés à Bouxwiller (née en 1946), de Denis Legoll en 2013 à Griesheim (née en 1952) et de Bollinger en 2007 (35 personnes, entreprise créée à Colmar dans les années 70).

Un groupe, des valeurs

Aujourd’hui, avec huit établissements répartis sur toute l’Alsace, sociétés autonomes et indépendantes, le groupe emploie 250 salariés et réalise un chiffre d’affaires de 50 M€. Soutenant les principes d’une coopération solide et raisonnée, Zenith s’appuie également sur les valeurs du capitalisme rhénan: générer des profits tout en encourageant la création et la préservation d’emploi. F. H.

Groupe Zenith • 20, rue de Neuwiller • à Bouxwiller

© Jean-François Badias
 

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